Benta Lyon s'enracine dans l'histoire pharmaceutique française. Héritier de Spécia, filiale emblématique de Rhône-Poulenc, le site a été un acteur clé de l'innovation et de la production pharmaceutique avant la création d'Aventis.
Pilotée avec une ambition à long terme, la gouvernance de Benta réunit un COMEX et un CODIR aux expertises complémentaires, orchestrant une accélération de croissance organique et un développement européen depuis la holding française.
Cette organisation conjugue stratégie et opérationnel, pour répondre efficacement aux enjeux de santé publique, notamment sur les questions de tensions d'approvisionnement et de ruptures de médicaments.
Le Groupe a investi 12 M€, dont 2,3 M€ de subventions du Conseil Régional d'Auvergne-Rhône-Alpes et de BPI France entre 2022 et 2025 pour doubler sa capacité de sous-traitance et recruter 20 nouveaux collaborateurs.
Benta produit aussi ses propres médicaments, illustré par l'obtention des AMM pour le paracétamol 500 mg et l’amoxicilline 500 mg. Le site accueillera dès 2026 une ligne de production en santé animale.
Positionnée pour 2026-2030, cette gouvernance ambitionne de doubler les capacités CMO, multiplier les partenariats publics-privés et faire de Benta l'acteur de référence des médicaments essentiels.
Benta, holding française dédiée à la souveraineté pharmaceutique, incarne près d’un demi-siècle d’excellence industrielle.
Héritier de Spécia, filiale emblématique de Rhône-Poulenc, puis fleuron de Sanofi avec son usine de Saint-Genis-Laval, le site repris par Bernard Tannoury, traverse fusions et reprises pour renaître sous le nom de Benta Lyon en 2020.
Dès lors, engagé dans la relocalisation sanitaire et industrielle, un plan ambitieux de 42 M€, renforcé par le plan France 2030, modernise ses 16 hectares. Ainsi relancés, plusieurs MITM créent des dizaines d’emplois et garantissent un Made in France pour répondre aux pénuries et aux tensions d’approvisionnement.
En 2025, l’acquisition de Stratégie Santé, experte en affaires réglementaires, assurance qualité et développement pharmaceutique, prolonge cette trajectoire. Benta offre désormais une solution intégrée sur l’ensemble du cycle de vie des produits de santé, assurant à ses partenaires conformité, sécurité et compétitivité.
En 2026, Benta ouvre une nouvelle page de son développement avec l’acquisition de Nerpharma, CDMO reconnu pour son expertise en API, oncologie et bioproduction. Cette étape renforce la plateforme industrielle européenne du Groupe et réaffirme son engagement en faveur d’une production pharmaceutique innovante et souveraine
Porté par une infrastructure industrielle solide et un réseau européen, Benta accroît sa compétitivité en répondant aux exigences du marché et des autorités de santé. Le laboratoire pharmaceutique se positionne en acteur clé, anticipant les enjeux stratégiques de l’industrie pharmaceutique française et internationale.
Benta Lyon s'enracine dans l'histoire pharmaceutique française. Héritier de Spécia, filiale emblématique de Rhône-Poulenc, le site a été un acteur clé de l'innovation et de la production pharmaceutique avant la création d'Aventis.
Modernisation notable de l’outil industriel pour répondre à la demande croissante de nouveaux traitements, le site de Saint-Genis-Laval s'affirme comme un pionnier de l'industrie pharmaceutique innovante.
Après plusieurs fusions, le site devient un fleuron de Sanofi, conservant son statut de centre de production majeur et jouant un rôle clé dans des secteurs thérapeutiques stratégiques, notamment en tant que seul producteur de Nivaquine (chloroquine) pour le marché français.
Sous l'égide de Sanofi, le site devient la plus grande usine pharmaceutique d'Europe, un moteur économique puissant pour la région Auvergne-Rhône-Alpes, générant de nombreux emplois directs et indirects.
Sanofi cède le site au groupe grec Famar, qui poursuit la fabrication de la Nivaquine, de médicaments essentiels comme l'azithromycine et douze Médicaments d’Intérêt Thérapeutique Majeur (MITM), avec Sanofi et Merck comme principaux clients.
Repris par Bernard Tannoury, investisseur dans le secteur de la santé, le site allie continuité et renouveau en produisant des formes sèches, sirops et crèmes, symbolisant la relocalisation pharmaceutique dans un contexte de souveraineté sanitaire.
Le plan ambitieux relance l'activité et transforme Benta Lyon en un laboratoire d'exploitation et de production de médicaments génériques français, tout en poursuivant son activité de sous-traitance (CMO).
Un investissement de 13 millions d'euros modernise le site et relocalise la production de six médicaments génériques (MITM) dans le cadre du plan France 2030, avec un objectif de 165 emplois et un positionnement Fabriqué en France pour lutter contre les pénuries de médicaments.
Benta franchit une nouvelle étape de son développement avec l’acquisition de Stratégie Santé, experte reconnue en affaires réglementaires et assurance qualité depuis.
Benta clôt l’acquisition de la CDMO italienne NerPharMa, située à Milan et rachetée à NMS Group, renforçant ainsi sa plateforme industrielle européenne en API et en production spécialisée en oncologie, produits biologiques et produits hautement actifs, sur un site accrédité par l’EMA et la FDA et employant plus de 100 collaborateurs.
Ils sont 230 à faire vivre chaque jour notre histoire pharmaceutique.
Au cœur de Benta, nos pharmaciens, techniciens, ingénieurs, responsables qualité, responsables achats et chefs de projet, incarnent l’excellence et l’engagement pour la souveraineté pharmaceutique française et européenne.
Formés aux standards européens, ancrés en Auvergne-Rhône-Alpes, en Lombardie et en Île-de-France, les équipes garantissent quotidiennement conformité, sécurité et compétitivité au service des patients et de la santé publique.
Benta s'engage résolument dans la relocalisation sanitaire et industrielle, au service de la reconquête de la souveraineté pharmaceutique française.
Dès 2026, Benta inaugurera une nouvelle unité de production de médicaments vétérinaires sur le site de Saint-Genis-Laval, près de Lyon. Une nouvelle collaboration permettra d'élargir les compétences industrielles aux besoins critiques en santé animale.